lundi 18 octobre 2010

Mardi 21 septembre

Aujourd'hui, je décide d'aller visiter des quartiers "peu touristiques", histoire de voir des quartiers d'habitations et prendre le tramway.
Oui, parce qu'il y a un tramway à Tokyo!!! Il reste une ligne qui dessert pas mal de petits arrêts dans les environs d'Ikébukuro, Sugamo, tout ça, tout ça (plutôt au nord de Tokyo, donc). 


Je commence donc par le quartier de Nakano, qui est réputé pour son centre commercial qui allie une longue rue couverte, comme le Japon en fait un peu partout, et un immeuble appelé "Nakano BROADWAY" (en toute modestie) dans lequel le magasin MANDARAKE possède de nombreuses boutiques.
La rue couverte est très sympa et on y trouve de tout. Le plus intéressant sont les petites rues qui partent de la galerie, car elles sont décorées de lanternes et de nombreux restaurants s'y trouvent. Des restaurants où les vrais gens de Tokyo vont tous les jours à la pause repas, je veux dire, pas des restaurants pour les soirs de fête ou pour touristes.
une entrée de Mandarake... Elles sont toutes à thème.

Evidemment, je suis restée looooongtemps dans Nakano Broadway, puisque j'ai visité TOUS les magasins mandarake. Le plus intéressant (et que je n'ai pas vu ailleurs) était celui où on pouvait trouver des lay-out d'animes japonais. Pour une centaine de yens, on pouvait repartir avec une image de sa série animée préférée (les plus connues étant évidemment les plus chères).

Puis, je me suis baladée dans le quartier d'Ikebukuro, un quartier essentiellement résidentiel, avec un (encore) énorme centre commercial sur plusieurs étages, mais dans lequel je ne me suis pas attardée parce que, finalement, tous les centres commerciaux se ressemblent.

Le quartier est sympa, j'ai pu assister à la gym des primaires (peut-être la préparation d'une fête scolaire, car tous les enfants faisaient les mêmes mouvements ensemble, tout en claquant des sortes de castagnettes en même temps). Les photos sont mauvaises, parce que j'ai fait vite pour éviter de passer pour la perverse du coin. 

J'ai aussi vu un match de base-ball de juniors (sans doute d'entrainement) et grâce à ma lecture intensive du manga Rookies, j'ai pu suivre ce qui s'y passait. 

Je me suis perdue dans des rues tellement étroites que je me suis demandée si j'étais encore dans des rues et non pas dans des arrières cours (mais si si, c'était bien des rues, y'avait les numéros des maisons et des boites aux lettres).
J'ai vu les nains de jardins japonais, qui sont une accumulation d'objets hétéroclites et kitchissimes, du bambi doré en passant par la famille tanuki classique, sans oublier le tori en plastique... Pas de photos, la vieille dame me regardait...

J'ai repéré la ligne de tram au bruit, car les rames sont très nombreuses et les passage à niveau aussi. De ce fait, on les repère très facilement.
Le tram que j'ai pris était assez rétro.
C'est amusant, car la ligne passe dans l'arrière cours des maisons et on peut voir les japonais "au repos" (qui finalement font des choses comme les français) : fumer assis sur un seau retourné, la raie des fesses apparente, étendre le linge, discuter avec la voisine par dessus la haie, appuyées qui sur le balai, qui sur la binette (alors que les deux jardins sont équipés de chaises), les enfants peuvent jouer dans ces rues là, et j'en ai vu faire la course avec le tramway en courant et à vélo). 
J'ai aussi vu deux petits jumeaux d'environ 3 ans, accrochés à la barrière du passage à niveau, faire coucou au tram quand celui-ci passait (du coup, j'ai fait coucou aussi)...


Voilà, voilà, pleins de petits moments à la "mes voisins les Yamadas", qui ne se trouvent pas dans les guides touristiques.



vendredi 8 octobre 2010

lundi 20 septembre


Aujourd'hui, après une booooonne nuit de sommeil (on dort vraiment bien dans un ryokkan), je me sens d'humeur plus amène et suis prête a repartir. 

Comme nous sommes un petit groupe important, il faut que nous prenions la navette en deux fois pour atteindre la gare du village où nous avons dormi. Ce qui me permet de faire un tour dans le village.

Voici la façade d'une poissonnerie
Joli village, organisé autour d'une rivière et suffisamment pittoresque pour sembler hors temps (si on excepte les voitures et les câbles électriques).

Puis nous sommes allés à Hakone. A la gare, deux choix : 
 - Soit je rentre tout de suite à Tokyo.
 - Soit je reste et visite Hakone.
Histoire de rentabiliser un peu la sortie, je préfère rester (je serais la seule à faire ce choix). N'ayant pas pris mon guide touristique, me voilà livrée à moi même et mes intuitions. 

Du coup, je me dirige vers une espèce de château que l'on voit au loin, dressé sur une éminence (Il s'avèrera que c'était bien un château, et pas si loin que ça, puisqu'en à peine 10 minutes de marche, j'y étais).
Dans les jardins, des poissons de l'horreur de ça grouille et fait peur... qui tue.
Je visite les jardin (un peu bof).
Il y a un petit musée gratuit, classé à la va-comme-je-te-pousse, sans explication et sans ordre, mais calme et frais (il fait encore très chaud). Du coup, j'ai du y rester TRENTE minutes, un record, quand on sait qu'il n'y avait que quatre pièces. mais j'ai bien aimé l'ambiance.

pour donner une idée du rangement
 Ensuite... Ben, ensuite, quoi faire ?
J'avise une sorte de camions de cirque et du bruit de sono... Une fête ? Pour le lundi férié ? Je vais voir et tombe sur une parade à cheval, avec des gens en costumes d'époque (Edo, l'époque). Super gentils, qui arrêtent leur cheval quand les gens veulent prendre des photos.
Une fois qu'ils sont partis, je décide d'aller en centre ville, histoire de voir ce qui s'y passe.
Évidemment, comme c'est férié, tout est ouvert. 
Et j'entre dans une librairie...
Une TCHUPER librairie, où je suis restée plus de deux heures. Il faut dire, qu'ils ont un super rayon pour les enfants... J'ai redécouvert le plaisir du livre d'images.

Et puis, je me suis perdue pour le plaisir de flâner et découvrir la ville (après tout je suis en vacances). Je n'ai pas pu renseigner deux touristes allemandes qui étaient perdues, mais apparemment, pas par choix...

Et mes pas m'ont ramenée vers le château. 
Où je vois de drôles de gens déguisés et prenant des poses dans le décor des jardins du château. DES COSPLAYERS !!!
Moi, Olga, tombe, par hasard, sur des cosplayers, dans un petit village, alors que je n'en ai pas vu a Tokyo... Quelle chance j'ai !!

Excusez-moi, mais je ne résiste pas à montrer des photos de ce moment. En plus, tout ça dans une super ambiance et beaucoup de plaisir de part et d'autre (des cosplayers et des autres gens, un peu dépassés).
Un des meilleurs moment est quand la troupe à cheval est arrivé et a permis à TOUT LE MONDE de monter sur les chevaux pour faire des photos. Il s'en est suivi une belle pagaille, et les cosplayers s'en sont donnés à cœur joie.

jeudi 7 octobre 2010

Dimanche 19 septembre

 Aujourd'hui, je vais à Hakone, mine de souffre, montagne fumante, oeuf de longue vie et sanctuaire sur l'eau, avant de se délasser au Ryokkan et son onsen à base d'eau de sources chaudes... Aaaah, le programme fait rêver....

Dans la vraie vie, cela ne s'est pas déroulé tout à fait ainsi.
En fait, la raison de toutes les festivités dont j'ai parlé précédemment (crooner de rue, danses folkloriques, fêtes de quartier...) est que les japonais fêtent, ce lundi, l'équinoxe d'automne. Lundi est donc férié. Les japonais sont donc en long week-end. Les japonais sont donc TOUS venus à Hakone (tant il est vrai que le japonais est le premier touriste au Japon).

Il en a résulté un temps infini d'attente pour TOUS les moyens de transports. 
Et même s'il y en a des sympas (visez le téléphérique et le bateau pirate), dormir assise sur ton sac à dos dans un car bondé qui n'avance pas à cause des bouchons quand ton accompagnateur explique que d'habitude, ce trajet ne prend qu'un quart d'heure gâche le petit plaisir que tu as eu à prendre les sympas.

Il y avait du monde partout, donc de l'attente partout, même pour monter sur la montagne, on a du attendre un peu. Je vous assure que je l'ai dégusté, mon oeuf dur à 100 yens (en plus, si tu manges un œuf noir, tu gagne 7 ans de vie, alors...) (pour ceux qui se poseraient la question, si tu en manges deux, tu gagnes 14 ans de vie, mais à partir du 3ème, ça ne sert plus à rien).

En plus, les temps d'attente ont fait que l'on a pas pu visiter le sanctuaire, puisqu'il fermait à 17h00. On a vu le Torii sur l'eau, mais c'est tout. 
Et en plus, on a failli louper la navette du ryokkan (le lendemain, je m'apercevrais que ça n'aurait pas été très grave, le ryokkan étant à moins d'une demie-heure de marche de la gare routière, mais sur le moment, ça nous a vraiment mis la pression).

voilà tout ce qu'on a vu du sanctuaire...
Enfin, bon, le paysage était quand même génial (la montagne aux sangliers de princesse Mononoke) et j'ai mangé un oeuf dur noir (s'il est noir, c'est parce qu'il cuit dans l'eau souffrée de la mine, à 90°c, pendant toute une journée). En plus, les japonais fournissent même le sel pour manger avec ton oeuf. Tsugoï.
Comment ça, j'ai l'air de chercher désespérément les côtés positifs à cette journée? Pas du tout. Et d'abord, la balade en bâteau était sympa (même s'il faisait frais, le soleil étant derrière la montagne), et j'ai mang...
Bon OK, grosse frustration pour cette journée. On pourrait penser que quand on organise une excursion, on tient compte des jours fériés, non?
princesse Mononoké, j'vous dis !!!
Heureusement que le ryokkan, lui, a tenu toute ses promesses. 
Bouffe excellente (j'ai pas tout aimé, mais j'ai tout goûté), yukata, futons qui apparaissent comme par magie dans la chambre, et surtout, le onsen !!! Oui, je crois que vous commencez à comprendre que j'ADORE les onsens.

mercredi 6 octobre 2010

Samedi 18 septembre





Aujourd'hui encore, il fait super beau. Donc, logiquement, je sors vers 11h00 du matin, afin de profiter le plus longtemps possible de cette journée. 
Je décide de faire un petit tour à la tour (hihi, de Tokyo) (en fait, j'ai déjà fait cette blague), de passer à Akihabara, quartier du manga et de ses produits dérivés (et aussi de l'électronique) et enfin, de retourner dans les petits quartiers de la veille, car une fête s'y préparait. Comme ça, je finis la journée de façon agréable. 

Ce plan est génial, je n'en vois pas la faille. 

 








En plus, en sortant de l'appartement, je tombe sur le crooner local qui fait une prestation devant le magasin de CD du quartier (vous observerez les différences entre sa photo et lui-même).
Donc, après avoir applaudi, je vais à la tour de Tokyo, et ne me perd même pas (puisque la tour de Tokyo se voit de la gare, elle!!).

J'ai la chance de voir des danses folfkoriques juste devant l'entrée (une exhibition sponsorisée par une chaîne de cafés, si j'ai bien compris). Les mouvements des garçons sont basés sur les mouvements du combat et les mouvements des filles sur les gestes de beauté et de l'éventail.

Comme il y a un musée de cire, je prend le ticket pour l'observatoire et le musée.
L'organisation pour entrer dans les ascenseur fait penser aux grands parcs de loisirs (file d'attente entre des cordes, hôtesses qui permettent, ou non, d'avancer, et on remplit au maximum).

Il y avait du monde à l'observatoire, dont énormément d'enfants. pourtant, la vue ne m'a pas paru si belle (peut être parce qu'on y voit pas la tour de Tokyo, ou peut être parce que la pollution était particulièrement visible ce jour là). Comme dans tous hauts lieux (hihi) touristiques, les prix sont prohibitifs. 
vous noterez que ces vicieux notent le nombres de marches

Après avoir bien admiré la vue et pris quelques photos (non je n'en mettrais pas, elles sont bof), je suis descendue par l'escalier. J'avais eu l'intention de monter par l'escalier, mais finalement la descente m'a convaincue que l'ascenseur est une belle invention. mais j'ai croisé (pas vraiment croisé, c'est un escalier double) des gens qui montaient...

Les quatre premiers étages de la tour contiennent le musée de cire, mais aussi nombre de boutiques, un "donjon magique" (sorte de parc banga à thème), un cinéma 3D qui passe un film basé sur les légendes-qui-font-peur japonaises, des restaurants et propose des minis interventions d'artistes locaux. En fait, tu peux passer la journée à la tour, si tu en as envie.
Je n'en avais pas envie (j'avais un plan), donc, après avoir vu le film qui-fait-peur, je suis allée au musée de cire. Un peu pathétique en général, mais la cène en japonais, mitraillée par les touristes et les japonais valait le déplacement.
Et puis certains personnages étaient vraiment ressemblants.



Quand je suis sortie, l'après-midi était bien avancée et je me suis aperçue que j'avais eu raison de venir "tôt", puisque maintenant, la file d'attente faisait bien 50 mètres (sous auvent pour protéger du soleil).

Alors, je suis allée à Akihabara (je suis toujours le plan).

Et je me suis perdue...
Non pas pour aller à Akihabara (rien de plus simple, c'est une station de la ligne Yamanote), mais Akihabara m'a perdue. 
J'ai commencé par entrer dans une salle d'arcades (sur 6 étages), puis j'ai voulu voir les 18 magasins d'un immeuble (qui vendaient du manga, des miniatures, des goodies, des costumes...), puis j'ai fait les 8 étages du bazar, puis, puis, puis, puis...

En gros, je suis ressortie de là vers 22h00, fatiguée (mais contente), mais en ayant totalement oublié le plan...
Quand j'ai essayé de repérer la gare par rapport aux kilomètres que j'avais parcourus, elle ne se trouvait qu'à 500 mètres.
Ce café est en face de la gare. Gundam fonctionne du tonnerre au Japon. A croire que je n'ai pas tout compris quand j'ai vu la série en France...

mardi 5 octobre 2010

Vendredi 17 septembre

Aujourd'hui, c'est le jour du safari photos avec David, un vrai photographe de métier qui est installé au Japon depuis 9 ans. Du coup, nous sommes  allés (nous sommes trois touristes) dans plein d'endroits où on ne serait JAMAIS allé sinon. 
Et comme le temps est idéal (pas trop chaud, du soleil et une petite brise), nous avons commencé par louer des VELOS. Et ben, le vélo à Tokyo, c'est génial. D'abord, il n'y a pas de côtes (une seule en une journée et une petite). Ensuite, les trottoirs sont à tout le monde et les japonais se poussent machinalement quand un vélo arrive (sauf les petits vieux, les petits vieux sont les ennemis héréditaires du vélo). Enfin, quand les trottoirs sont trop encombrés, tu peux aller sur la six voies à côté, car les voitures ne roulent pas sur la voie la plus à gauche. Le seuls dangers potentiels, dans ces cas là sont les camions des livreurs et les taxis qui mettent autant leur clignotant que dans le 95...

Petit florilège de ce que j'ai pu découvrir ce jour là :

Voici le palais des congrès, l'architecte a voulu représenter l'intérieur d'une baleine

cette rizière se trouve dans l'entrée du siège social d'une entreprise d'agro-alimentaire. C'est devenu la vitrine de ce qu'ils peuvent faire. Du coup, il y a des plantes partout : dans les bureaux, au plafond, dans l'escalier...

La bourse de Tokyo : les employés présents sont juste présents...

Voici les portiques de deux rues contenant un marché où on trouve DE TOUT, du T-shirt à l'ustensile de cuisine, en passant par les épices... A des prix défiants toute concurrence


Évidemment, nous sommes allés voir l'avancée des travaux de la Tokyo Sky Tower... qui fera deux fois cette taille en 2012

Ceci est un temple classique où les divinités sont des chats. La danse du temple est à base des mouvements des chats. Ne riez pas, je l'ai regardée hypnotisée, pendant 10 minutes en vidéo.

Nous sommes aussi allés dans des quartiers résidentiels où il y a de vieilles maisons, nous avons vu des temples très kitch, le seul temple zen du Japon entièrement noir (le temple de dark vador... toum toum toum toum toutoum), des plaquettes de voeux entièrement décorées par des dessins de mangas, un rateau porte chance, la rue des kappas...
Ensuite quand la journée a été finie (malofesses, moi), David m'a conseillée, vu le temps, d'aller à Odaiba (là où il y a le Onsen super génial, qu'on y va en métro aérien) pour faire des photos de la baie de Tokyo. 
Voilà ce que ça donne : 

Comme dans un film de science fiction...
Et ensuite, je suis rentrée. Une super journée.

Jeudi 16 septembre

Bon, ben cette journée a été off...
A savoir que j'ai dormi jusque 11h30 du matin et que j'ai passé la journée à l'appart à mettre à jour mon carnet de voyage, faire une lessive, me battre avec internet (une sombre histoire de mauvais arobase) et manger.
Je suis quand même sortie pour faire des courses...
Et puis, il a plu toute la journée, alors finalement, j'ai eu raison...

lundi 4 octobre 2010

Mercredi 15 septembre

Aujourd'hui, visite d'un quartier excentré et préservé de Kyoto: Arashiyama.
Je crois, qu'il est même patrimoine mondial de l'Unesco. C'est aussi la plus grande bambouseraie du Japon. Une belle ballade en perspective.
Evidemment, les éternels temples sont là, mais ont des particularités qui les rendent sympathiques :





Le premier contient 1200 statuettes de dieux locaux sculptés par les habitants pour protéger les voyageurs. Commes les habitant ne sont pas tous sculpteurs de métier, cela donne parfois de drôles de trucs.


Le deuxième a hébergé une belle danseuse répudiée par le Shogun de l'époque, qui selon la légende a fini sa pauvre vie tout seul, à force de préférer les danseuses plus jeunes (Bien fait!!!). Aujiourd'hui, un chat blanc qui dort régulièrement sur la mousse du temple serait la réincarnatioin de cette danseuse.

Le troisième offre un jardin en escaliers, avec une super vue sur Kyoto.

Le quatrième, je l'avoue ne m'a offert que du repos... Coup de barre à 14h30 et donc, je me suis posée sur un banc et n'ai plus bougé jusque l'heure du regroupement. J'ai quand même vu une belle fontaine avec des grenouilles.




Le tout entrecoupé d'une visite chez un artisan qui fait des merveilles à partir de cocon de vers à soie et d'un repas au bord de la rivière.
Retour sur Kyoto après ça et séance shopping (bizarrement, le coup de barre est passé) à Gion. Et enfin, retour sur Tokyo en Shikansen, sous la pluie.